Dernières Actualités

Open d'Australie - Djokovic: "J'ai eu de la chance"Open d'Australie - Djokovic: "J'ai eu de la... Novak Djokovic a reconnu les qualités d'Andy Murray au sortir de sa demi-finale victorieuse à l'Open d'Australie (6-3, 3-6, 6-7, 6-1, 7-5). La défense de son titre à Melbourne...

Readmore

Open d'Australie - Murray: "Ce soir, j'ai réduit l'écart"Open d'Australie - Murray: "Ce soir, j'ai réduit... Malgré sa défaite face à Novak Djokovic en demi-finales de l'Open d'Australie, Andy Murray estime avoir franchi un cap vendredi face au Serbe. Si sa déception est aussi...

Readmore

Open d'Australie - Djokovic au bout de la nuitOpen d'Australie - Djokovic au bout de la nuit Après un combat dantesque de près de cinq heures et cinq sets, Novak Djokovic a fini par venir à bout d'Andy Murray (6-3, 3-6, 6-7, 6-1, 7-5) en demi-finales de l'Open...

Readmore

Open d'Australie - Sharapova la glacialeOpen d'Australie - Sharapova la glaciale Maria Sharapova est l'une des actrices les plus discrètes et volontairement effacées du circuit. Toujours à l'écart des autres, toujours dans une bulle impossible à percer,...

Readmore

Open d'Australie - Djokovic, l'heure de véritéOpen d'Australie - Djokovic, l'heure de vérité Malgré quelques signes de faiblesse affichés face à Ferrer mercredi, Novak Djokovic assure se sentir "très en forme physiquement et mentalement". Coup de bluff ou vraie...

Readmore

Tennis Actu Rss

Open d’Australie - Djokovic: "J’ai eu de la chance"

Publié le : 27-01-2012 | Catégorie : Articles Complets

Novak Djokovic a reconnu les qualités d’Andy Murray au sortir de sa demi-finale victorieuse à l’Open d’Australie (6-3, 3-6, 6-7, 6-1, 7-5). La défense de son titre à Melbourne s’est jouée à très peu de choses. Et le Serbe sait très bien que la finale face à Rafael Nadal s’annonce tout aussi intense.

Novak Djokovic se souviendra longtemps de cette demi-finale australienne. Au bord de la rupture physique, le Serbe a eu toutes les peines du monde pour battre Andy Murray qui est passé très près de la victoire. Le N.1 mondial, sauveur quasi-miraculeux de trois balles de break qu’a eues son adversaire dans le dixième jeu du cinquième set, ne peut que savourer l’issue du match qui lui a souri. « Andy et moi avons eu des trous d’air dans ce match. Dans le quatrième set pour lui, dans le deuxième et au milieu du troisième en ce qui me concerne. J’ai trouvé la force et l’énergie pour aller de l’avant. A ce niveau, la partie se joue à très peu de points, cela a encore été le cas vendredi soir. »

Le tenant du titre a puisé dans ses réserves que l’on ne pensait pas aussi hautes pour remporter son premier match en cinq manches à l’Open d’Australie. Il y a deux ans, Jo-Wilfried Tsonga le battait en quart de finale au meilleur des cinq sets. Le Français reste – au moins jusqu’à dimanche – le dernier joueur à avoir battu le Serbe à Melbourne. Avec en plus des difficultés de respiration révélées il y a quelques jours (dûes à une allergie au pollen), Djokovic semble être véritablement béni des Dieux du Grand chelem. « C’est sans conteste l’un des meilleurs matches que j’ai gagnés dans ces circonstances, a-t-il même renchéri. Des rencontres face à Roger Federer jouées dans les deux dernières années peuvent seulement être comparées à celui-là. »

« Cela aurait facilement pu basculer en sa faveur »

Après deux défaites traumatisantes en finale de Melbourne, dont une face au Serbe en 2011, Andy Murray n’a jamais été aussi près de décrocher le résultat référence qui lui manque à Melbourne, voire en Grand Chelem depuis sa victoire sur Rafael Nadal, alors N.1 mondial, en demi-finale de l’US Open 2008. « Andy Murray était plus confiant cette année sur le court que l’an passé. Il a saisi ses chances en étant plus agressif et en jouant bien mieux. Cela aurait facilement pu basculer en sa faveur. Il n’était qu’à quelques points de l’emporter. J’ai eu de la chance d’en sortir vainqueur. Il est très proche de gagner un tournoi du Grand Chelem. Il est l’un des meilleurs joueurs au monde, ça c’est sûr. »

Si Andy Murray avait été un peu plus agressif en fin de partie, sans doute que l’issue du match aurait pu être différent. Le protégé d’Ivan Lendl a manqué de prise d’initiatives pour porter le coup fatal au Serbe qui le reconnaît volontiers. « J’ai bien conscience que défendre ma place de N.1 mondial sera difficile cette saison. Je sais que tout le monde veut remporter un titre du Grand Chelem, devenir N.1. C’est normal. Je suis préparé à ça. L’année est longue. C’est une excellente manière de la commencer. » Dimanche, Novak Djokovic sait que Rafael Nadal, qui cultive un complexe d’infériorité après six finales perdues face à lui en 2011, ne sera pas du genre à laisser passer des initiatives dans une finale qui s’annonce très musclée. Mais si physiquement le Serbe semble touché, il sait que, mentalement pour l’instant, tout va bien. Et quand le mental va…


SUIVEZ L’OPEN D’AUSTRALIE EN DIRECT SUR EUROSPORT PLAYER ET SUR L’ANTENNE D’EUROSPORT !

 

 

Open d’Australie dames - Juniors: Putintseva en finale

Publié le : 27-01-2012 | Catégorie : Infos Flash

Yulia Putintseva, pensionnaire de l’académie Mouratoglou et supervisée par Martina Hingis, s’est qualifiée pour la finale de l’Open d’Australie juniors. La Russe de 17 ans, 206e mondiale et finaliste du dernier US Open junior, affrontera l’Américaine Taylor Townsend samedi.

Open d’Australie - Murray: "Ce soir, j’ai réduit l’écart"

Publié le : 27-01-2012 | Catégorie : Articles Complets

Malgré sa défaite face à Novak Djokovic en demi-finales de l’Open d’Australie, Andy Murray estime avoir franchi un cap vendredi face au Serbe. Si sa déception est aussi réelle que légitime, l’Ecossaisa montré un visage encourageant face au numéro un mondial. « Mentalement, j’ai été bon », juge-t-il.

Vous êtes mené 5-2 au 5e set et vous réussissez à revenir au score en vous procurant ensuite des balles de break à 5-5 …

A.M. : C’était un match de grande qualité. Sur les balles de break, je rate notamment un revers qui part dans le filet. Mais si vous regardez les stats de ce jeu où il y a eu quatre ou cinq égalités, il doit rater une seule première balle. Il a bien servi à ce moment-là, donc il a été en mesure de dicter l’échange.  C’est dur de perdre, mais j’ai montré que j’étais un joueur différent, que j’avais une attitude différente.

Quand vous dites un joueur différent, une attitude différente, que voulez-vous dire ?

A.M. : Chacun évolue selon son rythme. Maintenant, je sens que je suis prêt mentalement. Physiquement, je peux sans doute m’améliorer, mais comparativement au match de l’an dernier en finale contre lui, c’est le jour et la nuit. Tout le monde dit à mon sujet que je suis passif, mais ce soir, j’ai prouvé que j’étais capable d’y aller et de prendre mes chances. J’ai peut-être fait plus d’erreurs que lui, mais je suis sûr que j’ai fait un nombre supérieur de coups gagnants.

Comment vous sentez-vous après ce match ?

A.M. : Je suis déçu. Mais mentalement, j’ai été bon. La seule chose qui m’ennuie maintenant c’est qu’après le contrôle anti-dopage à l’urine, je doive attendre 30 minutes de plus pour le contrôle sanguin alors que j’ai envie d’aller me coucher au plus vite. C’est frustrant de se retrouver dans cette situation à 1h du matin.

Pensez-vous que vous êtes prêt à gagner un titre majeur ?

A.M. : Oui. Le match de ce soir était important pour plusieurs raisons. Je crois qu’il y a une vraie différence entre être n°1 comme Novak et être n°4 comme je le suis. Ce soir, je crois avoir réduit cet écart. Mon but dans les mois prochains est de me rapprocher de cet objectif le plus haut, mais cela demandera beaucoup de travail.

Peut-on dire que votre travail avec Lendl a déjà payé ?

A.M. : J’ai apprécié le temps passé avec lui ici et j’aurais aimé obtenir un meilleur résultat à cette occasion. J’espère seulement qu’il a été content de la manière avec laquelle je me suis comporté ce soir. J’espère qu’à Roland-Garros je ferai mieux.

Que vous avait-il dit avant le match ?

A.M. : Que j’allais devoir beaucoup souffrir pendant cette rencontre. Prépare-toi mentalement à cela, à sentir brûler tes jambes sous le poids de l’effort. Novak bouge tellement bien.

Si vous deviez vous donner une note sur dix ce soir…

A.M : 8,5. Pendant une bonne partie du match, j’ai été proche du 10, mais j’ai raté mon début de match et mon 4e set a été celui qu’il a été. J’étais proche du très grand match ce soir.

Quelles chances donnez-vous à Djokovic contre Nadal?

A.M. : S’il devait jouer demain, pas beaucoup. Mais il a un jour de repos. On ne sait jamais comment on récupère. J’espère qu’il pourra défendre normalement ses chances en finale..


SUIVEZ L’OPEN D’AUSTRALIE EN DIRECT SUR EUROSPORT PLAYER ET SUR L’ANTENNE D’EUROSPORT !

Open d’Australie messieurs - Djokovic-Nadal, encore…

Publié le : 27-01-2012 | Catégorie : Infos Flash

C’est la première fois depuis le début de l’ère Open (1968) que les mêmes finalistes se rencontrent pour la troisième fois de suite en finale de Grand Chelem. Dimanche, Novak Djokovic et Rafael Nadal se croiseront à Melbourne après Londres et New York.

Après un combat dantesque de près de cinq heures et cinq sets, Novak Djokovic a fini par venir à bout d’Andy Murray (6-3, 3-6, 6-7, 6-1, 7-5) .

Jeudi, Rafael Nadal a éliminé Roger Federer en quatre sets (6-7, 6-2, 7-6, 6-4).

Djokovic au bout de la nuit

Open d’Australie - Djokovic au bout de la nuit

Publié le : 27-01-2012 | Catégorie : Articles Complets

Après un combat dantesque de près de cinq heures et cinq sets, Novak Djokovic a fini par venir à bout d’Andy Murray (6-3, 3-6, 6-7, 6-1, 7-5) en demi-finales de l’Open d’Australie. Melbourne n’oubliera pas de sitôt ce match. Le numéro un mondial, tenant du titre, affrontera Rafael Nadal en finale.

Bousculé, malmené, mais qualifié. Novak Djokovic a dû s’employer comme rarement pour gagner le droit de défendre son titre australien dimanche contre Rafael Nadal, qu’il retrouvera en finale, comme à Wimbledon et à l’US Open l’an dernier. Mené deux sets à un et éprouvé, le Serbe a trouvé les ressources tennistiques et physiques pour se sortir des griffes d’un Andy Murray à nouveau vaincu en demi-finales, mais qui aura eu le mérite livrer un véritable combat cette fois. Une bataille grandiose, même. Mais Djokovic, porté par une inébranlable confiance en lui, a fini par imposer sa loi.

Djokovic avait souffert physiquement au tour précédent contre David Ferrer. Mais ce n’était rien à côté de ce qui l’attendait face à Murray. Pourtant, pendant un peu plus d’un set, le Serbe semblait en route pour une victoire assez tranquille. Sans être brillant, il a longtemps profité des errements de son adversaire. Complètement à côté de son jeu, Murray était à nouveau en train de décevoir. Lorsque Djoko a mené 6-3, 2-0 avec balle de double break, l’affaire semblait plus que bien engagée pour lui. Mais soudain, l’Ecossais est rentré dans son match, et celui-ci a changé d’âme. Quelconque, il est devenu formidable. Et la promenade du numéro un mondial s’est transformée en une bagarre de tous les instants.

Cruel pour Murray

Progressivement dominateur, Murray a d’abord égalisé à un set partout, avant d’enlever, au jeu décisif, un extraordinaire troisième set long de 88 minutes, au cours duquel les deux joueurs ont breaké à tour de rôle. Mais le Britannique donnait néanmoins l’impression de prendre inexorablement le dessus. Mené deux sets à un après plus de 3h30 de jeu, Djokovic a alors démontré pourquoi il est le patron du tennis mondial. Contrairement à Murray, il n’a pas baissé d’un iota en intensité. Résultat, la quatrième manche a été expédiée (6-1).

La cinquième allait s’avérer beaucoup plus accrochée. Djokovic a cru avoir fait l’essentiel en breakant pour mener 5-2. Mais le bouquet final, très révélateur de l’ensemble d’un match où pas moins de 18 breaks ont été réalisés (11 pour Djoko, 7 pour Murray), a multiplié les rebondissements. Au bord de la rupture physiquement, le Britannique a puisé au plus profond de lui pour revenir à 5-5. Mieux, il a ensuite bénéficié de trois occasions de prendre le service de Djokovic dans le 11e jeu. Mais le Serbe a tenu, avant de conclure dans la foulée sur la mise en jeu de Murray. Dénouement cruel pour ce dernier, que l’on avait rarement vu aussi consistant à ce stade de la compétition en Grand Chelem. Il n’est plus très loin du compte mais, pour la quatrième fois consécutive, il cale en demi-finales.

Novak Djokovic, lui, n’est plus qu’à une marche d’un quatrième sacre en 12 mois en Grand Chelem. Bourreau de Nadal à Londres et New York, vainqueur de six finales sur six face au Majorquin en 2011, il partira avec un avantage psychologique indéniable. Mais après un tel duel, terminé au-delà de minuit, quel sera son état de fraicheur, alors que Nadal aura bénéficié d’une journée de récupération supplémentaire ? Djokovic n’a cessé de repousser ses limites depuis un an. Dimanche, il devra aller encore plus loin. Encore plus haut.

Open d’Australie - Novak Djokovic rejoint Rafael Nadal en finale de l’Open d’Australie

Publié le : 27-01-2012 | Catégorie : Infos Flash

Novak Djokovic s’est qualifié pour sa troisième finale de l’Open d’Australie en battant Andy Murray en cinq manches (6-3, 3-6, 6-7, 6-1, 7-5), vendredi à Melbourne. Le Serbe affrontera Rafael Nadal, tombeur de Roger Federer.

Open d’Australie - Navratilova-Court, ça chauffe

Publié le : 27-01-2012 | Catégorie : Infos Flash

Martina Navratilova, l’ex-championne américaine aux 18 victoires en Grand chelem, a relancé vendredi la polémique à propos de l’homosexualité, qu’elle assume, contre Margaret Court, l’Australienne aux 24 « chelems » devenue pasteur évangélique, qui prêche résolument contre le mariage « gai ».

Navratilova a répondu dans le quotidien Herald Sun à Court, qui avait déclaré que l’homosexualité est un « choix ».

« Vous dites que c’est un choix que d’être gai. Voulez-vous dire que vous aviez un penchant aussi bien pour les femmes que pour les hommes, et que vous avez choisi les hommes? Cela pourrait expliquer votre certitude à ce sujet », écrit-elle dans le journal.

Des militants de la cause homosexuelle ont prévu de manifester pacifiquement contre les positions de Margaret Court à l’occasion de l’Open d’Australie, dont les finales sont prévues samedi pour les dames entre la Russe Maria Sharapova et la Bélarusse Victoria Azarenka, et dimanche pour les hommes entre l’Espagnol Nadal et le Serbe Novak Djokovic ou le Britannique Andy Murray, opposés vendredi en demi-finale.

Open d’Australie - Sharapova la glaciale

Publié le : 27-01-2012 | Catégorie : Articles Complets

Maria Sharapova est l’une des actrices les plus discrètes et volontairement effacées du circuit. Toujours à l’écart des autres, toujours dans une bulle impossible à percer, souvent cassante avec les journalistes ou ses adversaires. Reportage avant la finale dames contre Azareka, samedi.

Si la finale féminine de l’Open d’Australie fera du bruit pour de mauvaises raisons en raison des cris poussés par Victoria Azarenka et Maria Sharapova, elle aura aussi un autre retentissement particulier : la gagnante de cette finale deviendra n°1 mondiale. Pour Azarenka, ce serait une grande première à 22 ans. Pour Sharapova, à 24 ans, il s’agirait d’un retour au sommet pour la première fois depuis juin 2008, année de son troisième et dernier titre majeur décroché sur ces mêmes courts de Melbourne Park.

Maria Sharapova est une championne à part déjà à cause de son histoire personnelle -petite fille de la région de Tchernobyl ayant échappé aux conséquences de la catastrophe nucléaire- et de son palmarès si précoce qu’elle a ouvert à Wimbledon dès l’âge de 17 ans. Elle l’est aussi dans le sens où elle se place toujours à l’écart des autres compétiteurs. Elle paraît toujours dans une bulle impossible à percer.

Dans le restaurant des joueurs ou dans leur zone de détente, vous verrez régulièrement Roger Federer, Rafael Nadal et Novak Djokovic, mais Maria Sharapova, comme Serena Williams, évite, elle, de se mêler à cette foule. Lorsqu’elle se déplace dans les couloirs du stade, c’est toujours à bonne vitesse le regard éternellement lointain, histoire de ne pas donner l’envie à qui que ce soit de l’arrêter en chemin. Distante et froide, elle met constamment un monde entre elle et le reste de l’univers.

Cette volonté de se protéger la rend difficile à saisir pour les spectateurs. A Roland-Garros, par exemple, des sifflets ont souvent dégringolé des tribunes pour saluer ses fins de match qu’elle ait gagné ou perdu. Elle ne dégage pas beaucoup de sympathie, mais à l’évidence, là n’est pas son problème. Elle ne joue pas un jeu pour se rendre plus populaire ou aimable. Ses conférences de presse virent même souvent à l’aigre-doux comme après son succès en quarts de finale sur Ekaterina Makarova. Le jugement des autres n’est visiblement pas son affaire. Extrait.

« Journaliste : Agnieszka Radwandska se plaint de vos cris et dit que le WTA Tour devrait prendre des mesures.

Sharapova : Qui ? N’est-elle pas déjà rentrée en Pologne ?

Journaliste : Oui.

Sharapova : Quand a-t-elle dit cela ?

Journaliste : Après sa défaite en quarts de finale.

Sharapova : Oh, elle a perdu. (sourire) Vous m’avez tous vu grandir, vous m’avez tous vu jouer au tennis pendant toutes ces années. Personne de suffisamment important m’a demandé jusqu’ici de changer. »

Deux jours, plus tôt, un confrère italien avait reçu cette réponse en pleine face : « Je vous reconnais. Vous êtes Italien et vous posez toujours des questions stupides. »

Franche, Maria Sharapova est en fait moins compliquée ou diva qu’on pourrait l’imaginer. Elle est le reflet de sa manière de jouer: elle cogne quand il le juge nécessaire. Mais elle reste avant tout une grande professionnelle et est, selon Chris Evert, commentatrice pour la chaîne américaine ESPN à Melbourne, « la joueuse qui a le plus de passion pour le tennis. » « Comme Monica Seles hier, elle est la seule à disputer tous les points à 100%, précise l’ancienne reine de Roland-Garros. Elle ne prend jamais les choses à la légère et vous le voyez dans l’intensité et la dureté de son regard. » Ce que confirme l’intéressée : « J’ai toujours été une grande compétitrice. Je considère toutes mes adversaires avec respect. Je sais qu’elles peuvent jouer du bon tennis. »

Quatre ans après son dernier titre majeur, Maria Sharapova se retrouve dans une situation presque inespérée après de graves ennuis à l’épaule qui lui ont fait craindre une fin de carrière prématurée. « J’essaie toujours d’être très positive, mais vous ne savez jamais comment les choses peuvent tourner avec une blessure, confie-t-elle. Il a fallu que je modifie mon geste de service. Cela a pris du temps. » Un journaliste lui suggéra qu’après cette opération, elle pourrait avoir une deuxième carrière à la Jimmy Connors. « Si vous me voyez ici à 40 ans, ça voudra dire que ça ne tourne pas rond dans ma tête », s’amusa-t-elle. Sous la carapace perce parfois l’humour…


LA FINALE DAMES SERA A SUIVRE EN DIRECT ET EN EXCLUSIVITÉ SAMEDI A 9H30 SUR EUROSPORT ET

EUROSPORT PLAYER

Open d’Australie - Djokovic, l’heure de vérité

Publié le : 26-01-2012 | Catégorie : Articles Complets

Malgré quelques signes de faiblesse affichés face à Ferrer mercredi, Novak Djokovic assure se sentir « très en forme physiquement et mentalement ». Coup de bluff ou vraie information ? Novak Djokovic ne pourra pas se cacher face à Murray en demi-finale de l’Open d’Australie ce samedi (9h30).

Infos liées :Nadal a toujours la paradeFederer, encore ratéTableau messieurs

Novak Djokovic le sait. Le N. 1 mondial dispute vendredi (9h30) son premier vrai test de la quinzaine contre Andy Murray en demi-finale de l’Open d’Australie. L’occasion pour le Serbe de se hisser pour la troisième fois en finale de ce tournoi qu’il a déjà remporté à deux reprises en 2008 et 2011. De retrouver Rafael Nadal pour un troisième face-à-face consécutif en finale de Grand Chelem. Et de confirmer sa suprématie dans la hiérarchie mondiale qu’il domine depuis le 4 juillet 2011 et son arrivée à la tête du classement ATP.

Mais plus que jamais, cet affrontement face à l’Ecossais s’annonce indécis et capital pour la suite de la saison du tenant du titre. Parce que le double finaliste à Melbourne en 2010 et 2011, qui a affiché une aisance et une maitrise remarquable depuis le début du tournoi, monte en puissance. Alors que, dans le même temps, Novak Djokovic a semblé un peu moins à l’aise au fur et à mesure des tours. A l’image du set qu’il a concédé face à Hewitt ou de certains signes, face à Ferrer en quart de finale, laissant supposer une possible forme de lassitude. « Je me sens très en forme physiquement et mentalement, je suis très frais » a tenu à rassurer le Serbe. « Simplement, j’ai parfois eu du mal à trouver de l’oxygène parce que j’avais un peu le nez bouché. »


« Une bagarre tactique »

Ce petit souci, apparemment lié à une allergie au pollen, mis de côté, le Serbe n’oublie pas non plus qu’un sentiment de revanche va animer son adversaire et ami depuis douze ans. Il avait dominé l’Ecossais en finale de ce même tournoi l’an passé (6-4, 6-2, 6-3). Malgré ce succès relativement aisé, Djokovic reste très méfiant : « Il a fait quelques changements, il a Ivan Lendl à ses côtés. Il a l’air en grande forme. On peut s’attendre à un gros match. »

D’ailleurs, la tête de série N.1 a déjà sa petite idée sur la manière dont il devra aborder la rencontre face à un adversaire qu’il a déjà battu six fois en dix confrontations. « Les conditions sont un peu différentes cette année, le court est plus lent. Andy et moi avons un jeu basé avant tout sur le jeu de fond de court. On aime prendre l’ascendant dans l’échange. Mais je suis sûr que ça va être une bagarre tactique. Mentalement, ce sera important de bien démarrer le match. » Pour prendre le dessus et calmer les ardeurs d’un Murray avide de remporter son premier tournoi du Grand Chelem.

SUIVEZ L’OPEN D’AUSTRALIE EN DIRECT SUR EUROSPORT PLAYER ET SUR L’ANTENNE D’EUROSPORT !

Open d’Australie - Federer : "Ne soyez pas désolé pour moi"

Publié le : 26-01-2012 | Catégorie : Articles Complets

Battu par Rafael Nadal en demi-finale de l’Open d’Australie, Roger Federer a tenu à dédramatiser la situation. « Cela fait cinq mois que je n’ai pas perdu un match, a relativisé le N.3 mondial. Il y a pire comme situation. » Avant de glisser : « Ce qui compte, c’est ma réaction à venir ».

ROGER FEDERER, comment expliquez-vous cette défaite ?

R.F. : Rafa a bien joué du début à la fin. J’ai vraiment bien commencé. Le premier set était important à gagner. Après, j’ai raté quelques opportunités. Rafa a résisté. C’était un match physiquement difficile. A la fin, il était le meilleur. Je vais bien, tout est OK. Je trouve que j’ai essayé. J’ai suivi une bonne tactique en prenant des risques. Je n’ai pas été loin à la fin du 4e set.

Vous avez beaucoup raté en coup droit. Pourquoi ?

R.F. : Je ne crois pas qu’il était aussi mauvais que cela. Je rate toujours des coups droits parce que je prends des risques avec. Si je mets seulement la balle dans le court, il en tirera avantage. Alors, je suis obligé d’y aller franchement. Parfois, ça reste dans la bande, mais comme je frappe à plat, ce sont des choses qui arrivent fréquemment. Et puis, il ramène beaucoup de balles, ce qui rend les choses difficiles sur une surface aussi lente que celle-là.

Que nous apprend ce match sur votre rivalité ?

R.F. : Nous avons toujours eu de bons matches au fil des ans. J’adore le jouer. Le public aime ça. Nous nous respectons tous les deux. J’espère que ça inspirera les générations à venir. Mais le problème est qu’il joue toujours mieux contre moi que contre d’autres joueurs, mais c’est bien pour lui. Lui doit moins s’adapter à mon jeu que moi au sien. Mais je m’adapte quand même, sans ça je ne serai pas le joueur que je suis aujourd’hui. Cela dit, c’est vrai qu’il joue toujours bien contre moi.

Combien de fois espérerez-vous revenir ici ?

R.F. : Souvent, j’espère.

Est-il difficile d’encaisser une telle défaite ? Comme faites-vous pour conserver une forme d’équilibre ?

R.F. : Ecoutez, ça fait cinq mois que je n’avais pas perdu un match. Il y a pire. Ne soyez pas désolés pour moi. Evidemment que j’aurais aimé gagner en me donnant une chance supplémentaire de gagner un titre comme celui-ci. C’est la 9e année de suite que j’atteins au moins les demi-finales. Je suis déçu, c’est clair. Ce qui compte, c’est ma réaction à venir. Les programmes et les voyages que je vais décider pour rebondir comme après le dernier US Open.

Lorsque vous êtes mené deux sets à un contre Nadal, vous dites-vous qu’il va être plus difficile pour vous de vous en sortir car c’est lui en face ?

R.F. : Si vous pensez de la sorte, vous vous trompez de sport. Hier, contre Djokovic, Ferrer a essayé jusqu’au bout. Il faut toujours essayer jusqu’à l’arrivée. Il est important d’être fort physiquement et mentalement pour cela. Mauvaise question à la mauvaise personne.

Il vous a dominé huit fois sur dix en Grand Chelem…

R.F. : Je respecte de qu’il a fait. Comme je l’ai dit, il est très efficace face à moi. Mais à la fin, je me soucie de mes titres, si je suis heureux ou non en tant que personne. Les tête-à-tête pour moi ne sont pas essentiels.

SUIVEZ L’OPEN D’AUSTRALIE EN DIRECT SUR EUROSPORT PLAYER ET SUR L’ANTENNE D’EUROSPORT !